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| | | Réflexion sur un F3K de compétition "abordable" | |
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| Auteur | Message |
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edgar Pilote pro

Nombre de messages: 323 Age: 34 Localisation: Entre Saumur et Poitiers Date d'inscription: 19/03/2011
 | Sujet: Re: Réflexion sur un F3K de compétition "abordable" Lun 4 Juil - 13:11 | |
| Je suis peux etre con mais quel est l'interet de re inventer la plaque de mousse ? On en a des toutes faites et en plus en differentes densité . Je trouve que vous faites marche arierre a construire de la mousse , de plus couper la PU au fil chaud emet des vapeurs nocives et toxiques pour l'homme . |
|  | | yann_h pilote d'or


Nombre de messages: 351 Age: 42 Localisation: loir et cher Date d'inscription: 04/11/2010
 | Sujet: Re: Réflexion sur un F3K de compétition "abordable" Lun 4 Juil - 21:00 | |
| | fred.bp a écrit: | Dit Yann la photo de gauche c'est à la Réunion ça non ? Sous le manguier, devant la case en bois sous tôle avec le verre de punch goyavier ? J’espère que c'est pas un punch polyuréthane C'est le teeshirt "l'effet pëi" qui ma mis la puce à l'oreille .
Sinon, comme je ne trouvais pas de polystyrène extrudé à la Réunion je réfléchissait aussi a faire des noyaux en polyuréthane expansé (depuis peu j'ai trouvé de l'expansé mais faut encore que je finisse bricoler mon fil chaud...).
J'ai discuté avec un ami qui fait des sculptures en mousse et avec un spécialiste de l'isolation par mousse projeté, les deux m’ont dit que pour avoir un densité homogène il serait préférable de laisser la mousse libre de gonfler (j'ai peur que dans un moule fin ça le fasse pas). Au passage j'ai vue de la mousse à 140g/l dure mais lourde, 70g/l dure et légère et 35g/l très légère mais molle.
Alors j'ai penser à une procédure décrite sur le schéma suivant, mais c'est peu être une connerie hein !? Parce que le morceau intrados serait vraiment fin et que je suis débutant ...
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| edgar a écrit: | Je suis peux etre con mais quel est l'interet de re inventer la plaque de mousse ? On en a des toutes faites et en plus en differentes densité . Je trouve que vous faites marche arierre a construire de la mousse , de plus couper la PU au fil chaud emet des vapeurs nocives et toxiques pour l'homme . |
Edgar : vous n'êtes pas ce que vous dites ! je me suis mal exprimé en fait
Fred.bp ... MDR … non c’est pas à la Réunion c’était à Blois sous un cerisier à l’occasion d’un pot de départ d’un collègue !!! c’est nettement moins exotique !!! sinon … le Tee Shirt … c’est en souvenir d’une sacrée rando faite en 2002 … avec comme final la plaine des sables bloquée par la neige en plein mois d’août !!! c’est une île formidable faire du VdP au Maïdo … ça doit être le rêve de tous ceux qui sont dans ce fofo !!! par contre … faut pas aller au trou … et pour le poser à Mafate depuis la Glacière, faut de bon yeux  sinon pour en revenir à la mousse PU, l’idée est de former l’aile directement avec les 2 coquilles posées l’une sur l’autre, pas de découpe au fil chaud du coup il faut calculer le volume de l’aile et laisser une marge de ~10% (pour le produit à 140g/L) pour que la mousse épouse bien la forme du moule moins on laissera de marge plus la pression sera importante (risque de casse du moule) pour une densité de ~70 g/L on a encore aucune idée de la marge à laisser (on va se bricoler un moule en plâtre pour faire des essais) il faut d’ailleurs percer des trous dans le moule de façon à laisser la mousse s’expanser uniformément sur toute la longueur de l’aile on ne pourra pas sortir une aile performante pour un F3K mais plutôt pour un planeur comme le Easy Glider (profil plus épais et plus tolérant à un non respect des côtes du profil) pour rien vous cacher … le champignon … est le résultat d’un essai rapide suite au pot de départ du collègue ... il devait rester quelques gouttes de Vouvray dans le Goblet avant de faire le mélange !!! sur qu’avec de la poussette ça aurait donner de meilleur résultat  concernant le PU : il faut prendre ses précautions quand on l’utilise, comme pour les époxy, voici un extrais de la FDS du produit utilisé : · Lettre d'identification et caractérisation de danger du produit: Xn Nocif · Composants dangereux déterminants pour l'étiquetage: diisocyanate de diphénylméthane, isomères et homologues Phrases R: 20 Nocif par inhalation. 36/37/38 Irritant pour les yeux, les voies respiratoires et la peau. 40 Effet cancérogène suspecté - preuves insuffisantes. 42/43 Peut entraîner une sensibilisation par inhalation et par contact avec la peau. 48/20 Nocif: risque d'effets graves pour la santé en cas d'exposition prolongée par inhalation. · Phrases S: 9 Conserver le récipient dans un endroit bien ventilé. 23 Ne pas respirer l'aérosol. 26 En cas de contact avec les yeux, laver immédiatement et abondamment avec de l'eau et consulter un spécialiste. 36/37 Porter un vêtement de protection et des gants appropriés. 45 En cas d'accident ou de malaise, consulter immédiatement un médecin (si possible, lui montrer l'étiquette). 60 Éliminer le produit et son récipient comme un déchet dangereux. |
|  | | fred.bp pilote amateur

Nombre de messages: 77 Age: 39 Localisation: La Reunion Date d'inscription: 13/02/2011
 | Sujet: Re: Réflexion sur un F3K de compétition "abordable" Dim 10 Juil - 8:23 | |
| Bonjour Yann, Pour moi qui habite à la Réunion depuis 1998 un cerisier c'est devenu exotique  ! Je me rappelle la neige en 2002... exceptionnel ! J’espère que tu était habillé en conséquence et pas juste en teeshirt l'effet pèi  . J'irai pas tenter le vole de pente depuis le Maïdo, car comme tu dit faut pas aller au trou, me suis déjà tapé l’allée retour Maïdo Mafate en une demi journée avec une bande de fous qui fond le grand raid j'ai cru que j'aillai mourir tellement j'ai eu des crampes ! Je préfère faire du lancé main comme un sauvage dans les champs de cannes quand ils sont coupés, ou sur la plaine du Cap La Houssaye  . Au sujet de la mousse polyuréthane. Edgar, non tu n'es pas con, par contre moi ...  . Et effectivement au début je voulais réinventé la plaque de mousse car je n'en trouvais pas à la Réunion, depuis que j'en ai j'ai abandonné l'idée. Dans ce schéma ma (mauvaise) idée était de faire des noyaux d'ailes elliptiques sans passer par la case fraisage de la mousse, je me doutai bien que c’était surement pas une bonne idée de coupé la mousse polyuréthane au fil chaud vue l'épaisseur du morceau d'intrados en plus c'est toxique  je voulais un avis voilà je l'ai  . Pour finir, Yann t'es sur que y a pas mieux que le Vouvray comme démoulant ? Fred. |
|  | | Raphael Surun pilote amateur


Nombre de messages: 73 Age: 41 Localisation: 85, LES ESSARTS Date d'inscription: 04/04/2010
 | Sujet: fabrication collective Dim 31 Juil - 22:43 | |
| Chers tous, en particulier Fabrice, La réponse est longue, je suis enfin en vacances. Je sors à peine d'une expérience collective de voiliers radio-commandés (RG65) avec des collègues : pour fixer les idées on a démarré en février et les 2 premiers bateaux étaient fini début juin, certains ne naviguent pas encore. Nous avons usiné les modèles, réalisés les moules de coque, dérive, bulbe... et fait quelques séance de moulage collectif.
Je me suis posé la question pour le F3k et j'ai renoncé pour l'instant parceque je suis bien conscient de l'investissement en temps et de l'engagement que cela représente, le plus sympas c'est justement le travail collectif, et l'analyse de la géolocatlisation de f3kiste ne va pas aider. Reste la "mutualisation" qui permet de répartir l'effort l'un fait le fuselage, l'autre les empennages, le dernier les ailes. Si on veut pas que les moules fassent le tour de france : celui qui a le moule moule.
En bon industriel, quand on fait une analyse de coût (et aussi de marge, les fabricant et les revendeurs doivent bien vivre) je ne trouve pas qu'un baster 2 à 300€ port compris soit cher et je viens d'acheter un blaster 3. Evidemment l'achat groupé direct chez Vladimir ou ailleurs est une solution.
Enfin, acheter les ailes et construire le reste ça marche, mais c'est pas le titre du post !
Devis : ceux qui ont déjà construit seront + précis mais ça change pas grand chose si on se trompe de 10€ Je fais l'hypothèse qu'on récupère la matière des modèles, par exemple du lab, et qu'on fabrique les moules en polyester ou en usinant du plexis de recup. : en gros beau d'heures mais peu de sous. Réalisation des pièces : là ça dépend beaucoup des matériaux : le verre de 25g coute 8€ le m2 et le carbone textrem 80€ : là encore faut acheter plusieurs mètres en groupant mais nos quantités resteront faibles. La résine est à 20€ le kg il y en a pour 2€ dans un f3k. Donc on doit rester en dessous de 50€ en verre avec juste du carbone sur le longeron et le double si on veut du textrem sur l'aile ou au moins un D box. Je relis le post de Jean-Denis : je ne crois pas à la solution d'une création originale réalisée par un industriel : on va payer plein pot l'amortissement des modèles et moules sur trop peu de planeurs : plusieurs milliers d'euros sur 10 à 50 planeurs grand max c'est pas supportable. Vendu 400 à 600€ nos f3k doivent avoir un coût direct autour de 100/150€ il doit y avoir autour de 10 heures à 7/10€ (c'est le taux horaire en pologne) et peut être 20€ de matière. Ensuite on la marge du fabriquant : entre 25 et 40% ce qui nous fait un planeur autour de 150/200€, un peu de port puis la marge du revendeur au moins 40 à 60%, la TVA et nous voilà entre 300€ et 500€. En gros on sera plus cher partout sauf qu'on ne compte pas nos heures.
Aussi je suis partant pour un moulothon, je m'inscrit dans le post.
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